Le GR 20 : une aventure pas comme les autres ! #1

Le GR 20 : une aventure pas comme les autres ! #1

Pour nos vacances d’été nous hésitions entre un road trip au sud de l’Espagne ou… le GR 20 (pas vraiment le même délire). Evidemment, nous n’avons pas choisi l’option la plus facile! Une fois qu’on avait bien bassiné tout le monde avec notre projet, il était trop tard pour faire demi-tour. C’était décidé, 2017 serait l’année de notre défi GR 20N’étant pas particulièrement doués pour les prises de décision nous avons mis plusieurs mois à choisir nos dates, le sens de notre randonnée et le matériel indispensable à emmener avec nous! Une fois ces détails pratiques réglés, en route mauvaise troupe!

Nous avons pris l’avion de Brest à Bastia le dimanche 21 mai pour un GR20 du Sud au Nord en début de saison. Evidemment nous n’avons pas pu nous acheter à manger dans l’aéroport car le liquide retiré pour nos vacances était logé au fond du sac et les distributeurs n’acceptaient pas la carte! L’avion a également décidé de se liguer contre nous, impossible de le ravitailler en nourriture pour de mystérieuses raisons… c’est donc le ventre vide que ce périple commence!

Place de la Citadelle, Bastia

Arrivée à Bastia – 22h30

Toujours pas mangé. Nous rejoignons notre airbnb pour la soirée et c’est Michèle, véritable artiste, qui nous accueille chaleureusement dans son appartement.

Journée 1 : Rejoindre Ste Lucie de Porto Vecchio

Ste Lucie est le village le plus proche de Conca, point de départ du GR 20. Nous allons vivre un voyage très animé grâce à un chauffeur plus que remonté! Il en voulait à la terre entière et a passé les trois heures du trajet à jurer sur toutes les voitures que nous avons croisées!

« Hey toi là! Put*** de ta race!!! Faut en faire sauter des permis! Yen a pas un qui respecte quelque chose dans cette put*** de ville. Ils savent pas conduire, ils savent pas se garer! C’est n’importe quoi! »

Ca nous met dans l’ambiance! Ah ah! Arrivés à Ste Lucie, le chauffeur nous dépose devant un bar. Nicolas part à la chasse aux sandwichs, nous sommes morts de faim! C‘est avec grand joie qu’il revient avec deux énormes bouts de pain remplis de steak haché maison frites tomates dégoulinant de sauces! Avec ça on est rassasié. Le premier refuge ou le dernier en fonction du sens dans lequel vous parcourez le GR 20 est le gîte de la Tonnelle à Conca. Pour le rejoindre, rien n’est plus simple, il suffit d’appeler Julien, le gardien qui vient vous chercher devant le bar. Nous passerons l’après midi à explorer les alentours avant de rencontrer Clément et Marion qui vont faire le GR 20 dans le même sens et au même rythme que nous! Trop cool, des copains 🙂 En fin d’après midi, les premiers GRistes reviennent du Nord. C’est là que nous déchantons! Ils ont tous été bloqués par la neige quand ils n’étaient pas équipés et ont utilisé piolets et crampons lorsqu’ils en avaient. A cela s’ajoute une nouvelle mauvaise surprise : si tous les refuges sont ouverts, seuls quelques uns sont gardés. En début de saison, mieux vaut avoir sa nourriture et son réchaud. Oups! Nous commençons à avoir quelques appréhensions mais ce n’est pas le moment de lâcher. Demain, notre aventure commence!

Premier spot, E.Paliri

Etape 1 : De Conca à E.Paliri – 970 m de dénivelé positif – 12 km

C’est mi-excités mi-stressés par ce qui nous attend que nous attaquons la première étape. Le chemin commence par la remontée du village sur le goudron jusqu’au point de départ du GR. Il fait déjà chaud, ça promet! Le palpitant s’emballe, le ton est donné. Nous arrivons au fameux panneau et entamons une première longue montée dans les gravats. Décidément le GR20 n’a pas été conçu pour les petites, les marches font la taille de mes jambes! Nous nous retournons régulièrement, nous avons vue sur la mer, c’est magnifique. La roche granitique rouge fait ressortir la végétation. A part quelques lézards, point de faune dans les alentours. Apres une petite descente qui soulage les cuisses nous arrivons à une jolie succession de vasques. Nous marchons depuis près de 2h, c’est décidé, on va se rafraîchir les pieds. Heureusement, nous ne savons pas ce qui nous attend et profitons donc pleinement.

 

Vasques naturelles, proche d’Asinau

Une fois la pause terminée, le calvaire commence, 2h de montée en plein cagnard qui me donne un sacre mal de crâne : je suis proche de l’insolation. La deuxième partie de cette première étape sera plus accessible: de la pénombre, des descentes et toujours ces magnifiques points de vue. Apres un dernier effort, nous atteignons le refuge d’E Paliri qui vient tout juste d’ouvrir. Nous nous ravitaillons à la source avant de prendre notre première douche glacée. Nicolas installe la tente sur le meilleur spot, vue sur les aiguilles de Bavella.

Etape 2 : E.Paliri – Asinau par la variante – 1100m de dénivelé positif – 11km

Bien décidés et encore plus motivés que la veille, nous reprenons la route. Une dure étape nous attend : la variante alpine du GR 20 qui passe au sommet des aiguilles de Bavella, réputées pour leur beauté. Mais avant de les atteindre, il faut d’abord gravir une dure montée qui va me paraître interminable. Heureusement la descente dans les sous bois permet de diminuer le cardio. Ca y est, nous atteignons le Col de Bavella! L’escalade peut commencer!
Ça grimpe sec, nous rangeons les bâtons pour pouvoir s’aider de nos mains. La montée est raide mais les muscles sont chauds. Tout se passe bien jusqu’a ce que l’on doive utiliser une rampe pour descendre une roche pentue sans réelle prise pour les pieds. Je descends devant Nico en m’agrippant a la chaine. Pas de réelle difficulté pour descendre tout droit. Je lui demande ensuite de passer devant moi lorsque la roche bifurque sur la droite. Je ne vois pas où mettre mes pieds, je panique. Mon genou droit tétanise, Nicolas tente de me rassurer. Il reste derrière moi pour sécuriser le dernier mètre de descente. Contente d’en avoir fini avec ce passage, je suis bien plus à l’aise en montée qu’en descente. Ca tombe bien, nous n’avons pas fini de grimper ! Heureusement, la vue est splendide. Les aiguilles sont grandioses. Plus loin, après avoir redescendu tout ce que nous venions de monter, le paysage change. Ce sont maintenant des touffes d’herbes piquantes qui bordent le chemin et nous lèchent les mollets. Nous longeons la rivière en contrebas au son du coulis de l’eau. Rapidement, nous apercevons de jolies vasques dans lesquelles nous nous précipitons (ou pas – l’eau est gelée). L’endroit est vraiment sublime et nous savons que la fin de l’étape est proche, alors nous y resterons un long moment. La peau des pieds s’assouplit, c’est un vrai régal lorsque l’on porte des chaussures de randonnée toute la journée !

Vasques naturelles, Asinau

Il ne reste plus qu’une « petite » montée pour atteindre Asinau. Nous marchons entre les ruisseaux qui dévalent la pente parmi la végétation. Cette ultime montée de la journée semble finalement interminable. Nous n’en voyons pas la fin! Au dessus de nos têtes nous apercevons enfin notre objectif du jour. L’avoir en ligne de mire est bon pour le moral! Nous posons les sacs et la tente entre les bouses de vaches. Le gardien à l’accent fort nous reçoit chaleureusement. Comme à notre habitude nous commanderons une Pietra (la bière locale) et finirons la soirée autour d’un plat de pâtes. Les gardiens des refuges ne sont pas difficiles a repérer, leur fort accent et leur sens de l’humour les trahissent rapidement. Toujours un mot pour rire et surtout pas la langue dans leur poche, de vrais clichés corses! Nous profitons d’un magnifique coucher de soleil sur les aiguilles de Bavella, heureux d’en avoir fini avec cette étape! Nous profitons des discussions avec les autres pour glaner des informations concernant ce qui nous attend au nord. Demain, c’est certain, la montée va être raide. Elle est surnommée  » le mur ». Nous apercevons depuis le refuge les névés, 600m plus haut qu’il faudra atteindre en première partie d’étape.

Deuxième nuit en refuge, Asinau

Etape 3 : Asinau – Matalza- 650 m de dénivelé positif, 550 de négatif – 10km

On ne nous avait pas menti, dès les premiers pas, la marche se transforme littéralement en escalade. Nicolas saisit mes bâtons pour que je puisse m’aider de mes bras. La pente est raide mais nous arrivons au sommet avec un bon rythme. Au loin, une mer de nuages. La vue est à couper le souffle. Quelques dizaines de mètres plus haut, le sommet de l’Alcudine, point culminant de la corse du sud. Conscients que l’étape n’est pas terminée, nous continuons notre chemin. Une fois encore les paysages changent. Les montagnes sont moins abruptes, plus vallonnées.

Nous chaussons nos anti-glisse pour descendre plusieurs névés. Finalement nous n’aurons plus de montée pour la journée; seulement une longue pente douce parmi les tapis de crocus corses, ces petites fleurs violettes qui éclosent dès que la neige fond et les ruisseaux formés par la fonte des neiges. Nous ne tarderons pas à faire notre pause déjeuner accompagnés par les cochons sauvages: mi-cochon mi- sanglier pour certains !

Cochon sauvage Grrrrr

L’eau pénètre la végétation pour former des touffes d’herbe humides et moelleuses. Apres avoir englouti quelques tartines de pâté nous reprenons la route vers la bergerie de Croci entourée d’arbres morts effondrés sur le sol. Le paysage est un peu triste. Heureusement quelques solides églantiers ont survécu.

Tranquillement, presque guillerets nous atteignons Matalza. L’endroit est bucolique. Nous explorons les environs. Le gardien nous conseille de suivre le gr20 5min avant de bifurquer à gauche pour atteindre un endroit ou l’on capte la 3G; qui plus est l’endroit est magnifique. Nous avons un superbe panorama sur la vallée et d’énormes roches granitiques sont façonnées par le vent, tels des sièges faits pour nos fesses fatiguées.

Etape 4 : Matalza-Usciolu – 10,5km – 650 m de dénivelé positif

La nuit a été courte mais l’étape qui nous attend l’est aussi… tant mieux! Direction le refuge d’Usciolu perché sur les crêtes du col du même nom. Rapidement, nous nous arrêtons à Bavetta dans une bergerie pour boire un grand cafe. Le gardien nous alerte sur la partie nord toujours enneigée. Il n’a pas l’air très optimiste. La première moitié du trajet est composée d’une montée dans les sous bois. Nicolas donne le rythme, nous avançons très vite. L’endroit est féerique nous enjambons de nombreux ruisseaux.

Peu avant midi, nous déjeunons car la partie qui nous attend est beaucoup plus technique. En effet, nous longeons la crête pendant près de deux heures tantôt en escaladant la roche tantôt en descendant. Très vite nous apercevons Usciolu en contrebas. Quelle arnaque! Le chemin n’est pas du tout roulant, nous mettrons deux heures à l’atteindre. On nous avait dit que les premiers arrivés avaient le droit a la douche chaude… comme il est tôt, 13h45 seulement, nous montons rapidement la tente avant de nous précipiter en bas de la pente rocheuse qui sert de camping et où se trouve la fameuse douche. Nico passe le premier. Bizarrement les cris qu’il émet ne sont pas bon signe. Je confirme, sans être gelée l’eau est plutôt très fraîche.

Quelque part sur les crêtes près d’usciolu

Ce soir là, nous pourrons nous ravitailler dans la boutique de Fred. Nous achèterons un fromage de brebis qui sent plus fort que nos pieds après une journée de randonnée! Alors que nous prenons notre apéro rituel du soir (ou plutôt de la fin d’après midi), et que nous faisons la connaissance de deux très sympathiques belges, Sophie et David, le cheval du jeune gardien se fait la malle à une cadence phénoménale! Ni une ni deux, Fred sprinte dans la roche… Ils sont forts ces corses! Il finira par récupérer le canasson et trouvera même un peu d’énergie pour nous assommer à coup de liqueur de myrthe déversée dans notre gosier à même la bouteille!
En discutant nous apprenons que le refuge suivant (Prati) n’est pas gardé et qu’il n’y a donc ni douche ni toilette à disposition et qu’en plus, cerise sur le gâteau, les lits sont pleins de puces. Par contre , à 1h30 de marche plus loin, le camping de Bocca di Verde nous attend avec une vraie douche chaude. Bizarrement nous ne réfléchirons pas longtemps, la douche chaude nous appelle! 

Etape 5 : Usciolu – Bocca di Verde en passant par Prati – 700 m de dénivelé positif – 14 km

Plus les étapes défilent et plus nous sommes à l’aise avec les montées, la gestion de notre souffle. Nos muscles sont rodés et le mental au top étant donné que pour l’instant tout se passe pour le mieux!

Nous pressons donc le pas dans la mesure du possible sur cette longue étape technique. En effet, si la première partie consiste en une longue montée dans les éboulis jusqu’à ne plus apercevoir le refuge nous effectuons ensuite une longue descente dans les sous bois. Malheureusement, le plaisir ne dure pas il faut ensuite tout remonter sous le cagnard! Nous croisons de nombreuses vaches sur le chemin. Elles beuglent pour retrouver leurs petits veaux. Apres cette partie en plateau c’est l’escalade qui commence. Je veux pousser au maximum avant de déjeuner car la route est encore longue! Nous entamons une escalade dans la roche et parfois même dans de gros blocs de pierres. Apres une dernière montée abrupte nous faisons notre pause bien méritée. Nous croiserons alors un groupe de québécois accompagné d’une guide. On en profite pour leur demander à quoi ressemble ce qui nous attend… un véritable challenge nous diront-ils! Dans le topo guide ils parlaient même de gymnastique... ça promet!!!

Nous avons du traverser de gros névés mais les gens passés avant nous ont marqué la trace, ensuite il n’y a plus qu’à suivre! Heureusement, car je ne suis pas rassurée dans les descentes surtout lorsque l’on voit la falaise en contrebas. Dans toutes les parties techniques, nous avons eu plus de mal à suivre les balises du GR. Nous ferons donc quelques détours ici ou là. Apres 6h de marche nous suivons un sentier bien dessiné sans trop d’éboulis, une quatre voies ou une autoroute diront certains, jusqu’au refuge de Prati un peu plus bas. Situé face à la mer au milieu d’un plateau d’herbe, l’endroit est très mignon. Pourtant, après une petite pause il faut y retourner. 2h de descente nous attendent pour finir la journée. Ca valait vraiment le coup même si les genoux sont un peu douloureux. Nous retrouvons les 2 belges ainsi que 3 alsaciens, la soirée s’annonce top! Nous rencontrons également deux tontons flingueurs de Toulouse qui ont une forme olympique et doublent de nombreuses étapes! Pour rejoindre Capanelle, l’étape du lendemain, ils nous conseillent de suivre la variante qui suit l’ancien tracé du GR20. Une fois de plus nous n’arrivons pas à nous décider! Suivre le GR 20 et marcher tranquilou pendant 4h ou attaquer une étape hyper technique pendant 8h30? Hmmmm la deuxième option évidemment^^ On est des warrior ou pas? Allez, va pour la variante!

Etape 5 : Bocca di Verde – Capanelle par la variante 

Nous commençons la journée dans les sous bois, comme nous avons fini la veille, en montée cette fois. Comme toujours, Nicolas donne le rythme. Nous avançons avec une cadence d’enfer. Malheureusement, le chemin mal balisé nous fait perdre de précieuses minutes. Nous voyons un groupe de 3 jeunes faire demi-tour une fois puis deux. Nous finissons par retrouver le bon chemin puis rapidement nous atteignons des bergeries réputées pour leur fromage de brebis. C’est là que nous bifurquons à gauche pour suivre la variante et non plus les traces rouges et blanches du GR20. Nous sommes maintenant guidés par des petits tas de cailloux empilés, appelés cairns. Vers 10h30 comme à notre habitude nous faisons notre pause snack. L’endroit est magique. Des petits tas d’herbe appelés pozzines nous entourent. Nous sommes dans la vallée, de part et d’autres des montagnes enneigées nous surplombent. J’étudie la carte et m’aperçois que nous avons déjà atteint la fontaine d’Isoline. Nous sommes allés trop loin. Nous faisons demi-tour sur quelques mètres pour reprendre la variante sur la gauche qui remonte de façon abrupte. Nous ne trouverons jamais le bon sentier tellement il est mal balisé! Nous nous embarquons dans une montée infernale, c’est dur pour le moral! Nicolas prend les devants pour repérer le sentier. Je ne l’aperçois plus, je désespère. Est ce qu’on est sur le bon chemin? Est ce qu’on ne s’épuise pas pour rien? Les aulnes nous fouettent le visage et la sente rocheuse ne nous facilite pas la tâche.
Nous apercevons furtivement Sophie et David qui se sont également égarés pendant un moment. Nos deux papis de choc ont eux longé les pozzines avant d’entamer la montée.

Cette variante qui suit l’ancien tracé du GR20 nous offre un sacré challenge mais aussi de sublimes points de vue! Depuis le premier sommet, nous apercevons les pozzines en contrebas. On se croirait dans l’hélico de Yann Arthus Bertrand… du pur bonheur! Ca réchauffe les coeurs et remotive les troupes.

S’enchainent ensuite une succession de névés que nous passons sans trop de difficultés. Nous nous préparons à attaquer la suite : un passage technique en escalade au sommet des crêtes de la Punta Capella avant d’atteindre le monte Renosu qui culmine à 2352m.

Au sommet du Monte Renosu, 2352m

J’ai les pétoches mais en prenant notre temps nous atteignons le sommet où la tête corse ainsi qu’une croix dominent la vallée. La vue est magnifique, on aperçoit la mer des deux côtés. Un peu plus bas Sophie et David sont posés pour manger. On s’approche d’eux et là on aperçoit le lac de Bastani encore gelé un peu plus bas. Il a une forme de coeur, nous restons sans voix! Nous n’avons plus qu’à descendre tous ensembles pour le longer et même y tremper les pieds. Ca nous anesthésie!!!

Après près de deux heures de descente dans les éboulis et un tout schuss dans la terre près de la station de ski de Gisoni nous atteignons enfin le refuge de Capanelle. Gérard et jean François, les deux toulousains arrivée bien avant nous, nous montrent le chemin pour accéder aux douches du refuge : elles sont toutes neuves, nous apprécions l’eau chaude qui est largement méritée! Demain nous terminons le sud avec la 7ème étape, déjà!

Etape 7 : Capanelle – Vizzavone – 224 m de dénivelé positif – 14km

Cette étape ne fut clairement pas ma préférée. On est devenu difficile après tous les grandioses paysages au milieu desquels on a randonné pendant 7 jours!

Et voilàààà! Le sud c’est fini pour nous. On est en forme, pas d’ampoules à déclarer. On a vu des paysages de dingue et contrairement à ce qu’on entend souvent, il y a pas mal de passages techniques! Maintenant on est chaud pour le Nord, en espérant que les refuges soient ouverts, que la météo soit clémente et que la neige ne nous empêche pas d’atteindre notre objectif!

 

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